INDICIEL
Indiciel a été créée en janvier 2003 .
L’objectif de ses dirigeants était de saisir, de sentir et de traduire les évolutions et métamorphoses du corps social.
Aujourd'hui, Indiciel intervient sur des lancements de produits, des études de positionnements, stratégies de marques, explorations de l'opinion, stratégies de fidélisation et d'influence, benchmarks...
N'hésitez pas à intervenir sur les sujets de ce blog, votre opinion nous concerne et nous intéresse. Les commentaires sont bienvenus. Ils seront validés avant d'être publiés. Tous les propos contraires à la loi (injurieux, racistes, sexistes, diffamatoires) ne seront pas publiés.
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Dernières notes
Le sucre est-il aussi dévastateur pour la santé que l'alcool ? Des scientifiques américains le pensent. Ils suggèrent d’en limiter l’absorption aussi dangereuse selon eux que la consommation d'alcool ou de tabac.
La consommation de sucre a triplé dans le monde au cours des 50 dernières années. L’industrie a pris l’habitude de sucrer les plats surgelés, les conserves ou les sodas. Le sucre est partout. Orexigène et addictif, il donne faim. Est-ce vraiment préoccupant ? Oui, si l’on voit dans le sucre un puissant stimulant alimentaire. Beaucoup d’aliments seraient refusés s’ils n’étaient pas sucrés. Mais, les effets d'une consommation excessive de sucre seraient-ils similaires à ceux d'un abus d'alcool ?
Rédigé le Jeudi 9 Février 2012 à 19:36
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L’école est au centre des préoccupations politiques, mais aussi économiques ou budgétaires. Elle coute cher, trop cher ! Le retour sur investissement est trop faible ! Et puis, le chômage augmente malgré une population toujours plus diplômée. L’Éducation nationale est donc au centre de tous les doutes et de toutes les crispations. Quel remède pour ce grand malade ?
En présentant ses vœux du Nouvel An au monde de l’enseignement au Futurscope de Poitiers ( dans la Vienne), Nicolas Sarkozy a levé le voile sur sa vision de l’école. Il est obligatoire et urgent, selon lui, de moderniser l'école en redéfinissant le métier d’enseignant. Les professeurs doivent donc « … accepter de nouvelles manières de travailler…mais en contrepartie leur rémunération devra être considérablement augmentée et leurs conditions de travail très sensiblement améliorées ».
Mais, qui va rétribuer les enseignants, si « leur rémunération est considérablement augmentée » ?
Pour Luc Chatel la réponse c’est l’autonomie ! Après l’autonomie des Universités, c’est au tour des collèges, des lycées et de l’école primaire ! Il faut accroitre l'indépendance des chefs d'établissements. Les laisser libre de recruter et de gérer leurs collaborateurs. Leur permettre de changer les métiers et les statuts des professeurs... Cette entreprise séduisante concerne l'école publique, mais que penser de "l'autonomie de l'école privée" ?
Mais, qui va rétribuer les enseignants, si « leur rémunération est considérablement augmentée » ?
Pour Luc Chatel la réponse c’est l’autonomie ! Après l’autonomie des Universités, c’est au tour des collèges, des lycées et de l’école primaire ! Il faut accroitre l'indépendance des chefs d'établissements. Les laisser libre de recruter et de gérer leurs collaborateurs. Leur permettre de changer les métiers et les statuts des professeurs... Cette entreprise séduisante concerne l'école publique, mais que penser de "l'autonomie de l'école privée" ?
Le monde serait plus corrompu aujourd’hui qu’il y a trois ans.
Selon le baromètre IPC (Indice de perception de la corruption) 2010 : 56% des personnes interrogées ont déclaré que leur pays était de plus en plus corrompu.
« Transparency International » effectue ce baromètre tous les ans et cette année 90.000 personnes ont été interrogées dans 86 pays.
Selon « Transparency International » : les partis politiques seraient les plus soudoyées, 80% des personnes interrogées l’affirment.
En France, c’est devenu une certitude, l’affaire Woerth-Bettencourt a jeté le doute sur la classe politique Française et contribué à un scepticisme grandissant.
D’un point de vue global, les partis ne sont pas les seuls à réclamer d’« épaisses enveloppes ». Les institutions policières et judiciaires se font aussi volontiers « graisser la patte » .
Selon « Transparency International », dans le monde une personne sur quatre aurait payé des pots-de-vin au cours de l’année écoulée – la police étant le destinataire le plus courant puisque : 29% des « enveloppes frauduleuses » seraient allées à la police, 20% à l’administration et 14% à la justice.
Mais les organisations religieuses ne sont pas en reste, elles sont considérées comme corrompues par 53% des gens en 2010 alors qu’en 2004 moins de 28 % des individus les évoquaient.
En France, c’est devenu une certitude, l’affaire Woerth-Bettencourt a jeté le doute sur la classe politique Française et contribué à un scepticisme grandissant.
D’un point de vue global, les partis ne sont pas les seuls à réclamer d’« épaisses enveloppes ». Les institutions policières et judiciaires se font aussi volontiers « graisser la patte » .
Selon « Transparency International », dans le monde une personne sur quatre aurait payé des pots-de-vin au cours de l’année écoulée – la police étant le destinataire le plus courant puisque : 29% des « enveloppes frauduleuses » seraient allées à la police, 20% à l’administration et 14% à la justice.
Mais les organisations religieuses ne sont pas en reste, elles sont considérées comme corrompues par 53% des gens en 2010 alors qu’en 2004 moins de 28 % des individus les évoquaient.
Les mentalités ont du mal à évoluer. Clichés et absurdités structurent toujours notre société.
Ainsi, certaines entreprises considèrent les femmes comme une « minorité » qui demande toujours l'égalité. "Minorité" ou plutôt moitié de l'humanité qu'il faut inclure dans les programmes « diversité ».
Pendant des siècles, 95% des humains ont dû se taire pour écouter les 5% restants. Aujourd’hui, le monde change, Internet et ses réseaux sociaux sont en train de métamorphoser en profondeurs les structures initiales.
Non seulement chacun s'exprime devant un public, mais bientôt on se procurera des biens virtuels pour maintenir et développer son audience.
Aujourd’hui, les réseaux sociaux bouleversent le paysage Internet.
Alors qu’initialement structuré par des moteurs de recherche, le net est désormais l’apanage de Facebook, Twitter , Linkedin, Myspace et les autres.
Mark Zuckerberg a donné l’assaut contre Google dont il vole les salariés. Le plus puissant des moteurs de recherche commence à s’inquiéter.
Il faut dire que les réseaux sociaux ont surpassé les e-mail en moins de trois ans.
Les gens utilisent deux fois plus Facebook que Gmail.
Pour comprendre l’ampleur du phénomène, il faut tenir compte de sa rapidité.
En moins d’un an, Facebook a réuni plus de 200 millions d’utilisateurs.
Aujourd’hui, le plus populaire des réseaux sociaux a 400 millions de comptes ouverts.
200 millions d’internautes vont tous les jours sur leur compte et 50% de ces Facebookers se connectent via leur mobile.
Alors qu’initialement structuré par des moteurs de recherche, le net est désormais l’apanage de Facebook, Twitter , Linkedin, Myspace et les autres.
Mark Zuckerberg a donné l’assaut contre Google dont il vole les salariés. Le plus puissant des moteurs de recherche commence à s’inquiéter.
Il faut dire que les réseaux sociaux ont surpassé les e-mail en moins de trois ans.
Les gens utilisent deux fois plus Facebook que Gmail.
Pour comprendre l’ampleur du phénomène, il faut tenir compte de sa rapidité.
En moins d’un an, Facebook a réuni plus de 200 millions d’utilisateurs.
Aujourd’hui, le plus populaire des réseaux sociaux a 400 millions de comptes ouverts.
200 millions d’internautes vont tous les jours sur leur compte et 50% de ces Facebookers se connectent via leur mobile.
De l’homme invisible à la cape d’Harry Potter, la littérature et le cinéma l’on rêvé, la science est en passe d’en faire une réalité…
Cette fois-ci ce ne sont pas des prestidigitateurs, des magiciens ou des sorciers qui ont trouvé le moyen de faire disparaitre des objets. Ce sont juste des chercheurs de l’université de St Andrews en Ecosse et de l’ Imperial College de Londres. Pour arriver à ce surprenant résultat, ils ont manipulé la lumière en utilisant des « méta-matières ».
Les nanotechnologies doivent être la troisième révolution industrielle du 21e siècle et ce marché est déjà évalué à plus de 20 milliards de dollars.
Pourtant, depuis quelques années, les nanoparticules suscitent un certain malaise dans l’opinion. Faut-il vraiment en avoir peur ?
Les nanotechnologies, c'est quoi?
Les nanotechnologies sont un domaine de recherche très vaste, ce sont les technologies de l'infiniment petit. Le préfixe «nano» fait référence au nanomètre, qui correspond à un milliardième de mètre ou à un millionième de millimètre. C'est l'échelle des atomes et des molécules.
Quels domaines utilisent aujourd’hui les nanotechnologies ?
Pour l’instant, les nanoparticules sont déjà présentes dans certains aliments industriels, les pesticides agricoles, les emballages alimentaires, les cosmétiques ou certains textiles.
A titre d'exemple, le dioxyde de titane (TiO2): un filtre minéral connu pour sa capacité à réfléchir, disperser et absorber les rayons ultra-violets (UV) est utilisé depuis bientôt 20 ans dans les produits cosmétiques sous la forme de nano dioxyde de titane.
Dans le domaine du textile, des fibres non salissantes sont recouvertes d'une pellicule de nanoparticules d'argent.
Dans le domaine alimentaire plus de deux cent sociétés transnationales investissent dans les nanotechnologies.
L’exemple le plus connu symbolisant « l’aliment du futur », à base de nanotechnologies était un produit de Kraft : une nano-boisson sans goût, contenant des centaines d’arômes dans des nano-capsules. Pour les déclencher, un émetteur micro-ondes pouvait-être utilisé provoquant ainsi la libération de la couleur, de l’arôme, de la concentration et de la texture, au choix de l’individu. Cette boisson « intelligente » fit beaucoup de bruit internationalement et demeure l’exemple le plus cité de nano-aliment.
Mais aujourd’hui, les grands de l’alimentaire, voyant l’inquiétude monter ne parlent plus publiquement de leurs recherches .
Quels sont les progrès envisagés ?
Le groupe de consultants Helmut Kaiser prévoit que le recours aux nanotechnologies concernera d’ici 2015, 40% des aliments industriels.
Dans les transports, les nanotechnologies devraient permettre de mettre au point des matériaux plus légers, plus résistants ou plus performants.
Dans le domaine médical, de nombreuses applications sont envisagées: les nanotubes et nanoparticules pourraient être utilisés pour acheminer directement les traitements dans les cellules malades. En psychiatrie on envisage même des nano-implants cérébraux pour traiter certaines psychoses, dépressions ou maladies comme Alzheimer.
Enfin, l’implantation de nano-puces permettrait à terme de communiquer à distance, de payer ou d’être géolocalisable.
Quels sont les risques?
De nombreuses questions se posent sur les dangers des nanotechnologies.
Les nanoparticules présentes dans les cosmétiques et l’alimentaire font craindre le pire pour la santé des consommateurs. Un peu comme pour les OGM, le manque de recul sur la question nous fait pressentir de vrais dangers. Que penser, par exemple, de la toxicité de certaines nanoparticules cosmétiques qui peuvent franchir la barrière de l’épiderme et voyager dans le sang ? Pourraient-elles dans quelques années être comparées à l'amiante ?
On peut aussi s’interroger sur l’éthique des nanotechnologies qui pourraient servir au traçage des personnes. Ces nano-puces qui nous suivront dans tous nos déplacements ne risquent-t-elles pas de mettre en cause nos vies privées, notre sécurité et notre liberté ?
Et sur le plan médical, que doit-on penser des implants cérébraux ? Ne nous rapprochent -t-ils pas définitivement des cyborgs et autres hommes bioniques ?
Bénéfices et dangers des nanotechnologies nous mettent aujourd’hui dans une situation contradictoire.
Aussi, pour ne pas freiner l’enthousiasme et l’esprit innovateur, munissons-nous au plus vite d’un cadre réglementaire dans un domaine ou les risques sont bien réels.
Les nanotechnologies sont un domaine de recherche très vaste, ce sont les technologies de l'infiniment petit. Le préfixe «nano» fait référence au nanomètre, qui correspond à un milliardième de mètre ou à un millionième de millimètre. C'est l'échelle des atomes et des molécules.
Quels domaines utilisent aujourd’hui les nanotechnologies ?
Pour l’instant, les nanoparticules sont déjà présentes dans certains aliments industriels, les pesticides agricoles, les emballages alimentaires, les cosmétiques ou certains textiles.
A titre d'exemple, le dioxyde de titane (TiO2): un filtre minéral connu pour sa capacité à réfléchir, disperser et absorber les rayons ultra-violets (UV) est utilisé depuis bientôt 20 ans dans les produits cosmétiques sous la forme de nano dioxyde de titane.
Dans le domaine du textile, des fibres non salissantes sont recouvertes d'une pellicule de nanoparticules d'argent.
Dans le domaine alimentaire plus de deux cent sociétés transnationales investissent dans les nanotechnologies.
L’exemple le plus connu symbolisant « l’aliment du futur », à base de nanotechnologies était un produit de Kraft : une nano-boisson sans goût, contenant des centaines d’arômes dans des nano-capsules. Pour les déclencher, un émetteur micro-ondes pouvait-être utilisé provoquant ainsi la libération de la couleur, de l’arôme, de la concentration et de la texture, au choix de l’individu. Cette boisson « intelligente » fit beaucoup de bruit internationalement et demeure l’exemple le plus cité de nano-aliment.
Mais aujourd’hui, les grands de l’alimentaire, voyant l’inquiétude monter ne parlent plus publiquement de leurs recherches .
Quels sont les progrès envisagés ?
Le groupe de consultants Helmut Kaiser prévoit que le recours aux nanotechnologies concernera d’ici 2015, 40% des aliments industriels.
Dans les transports, les nanotechnologies devraient permettre de mettre au point des matériaux plus légers, plus résistants ou plus performants.
Dans le domaine médical, de nombreuses applications sont envisagées: les nanotubes et nanoparticules pourraient être utilisés pour acheminer directement les traitements dans les cellules malades. En psychiatrie on envisage même des nano-implants cérébraux pour traiter certaines psychoses, dépressions ou maladies comme Alzheimer.
Enfin, l’implantation de nano-puces permettrait à terme de communiquer à distance, de payer ou d’être géolocalisable.
Quels sont les risques?
De nombreuses questions se posent sur les dangers des nanotechnologies.
Les nanoparticules présentes dans les cosmétiques et l’alimentaire font craindre le pire pour la santé des consommateurs. Un peu comme pour les OGM, le manque de recul sur la question nous fait pressentir de vrais dangers. Que penser, par exemple, de la toxicité de certaines nanoparticules cosmétiques qui peuvent franchir la barrière de l’épiderme et voyager dans le sang ? Pourraient-elles dans quelques années être comparées à l'amiante ?
On peut aussi s’interroger sur l’éthique des nanotechnologies qui pourraient servir au traçage des personnes. Ces nano-puces qui nous suivront dans tous nos déplacements ne risquent-t-elles pas de mettre en cause nos vies privées, notre sécurité et notre liberté ?
Et sur le plan médical, que doit-on penser des implants cérébraux ? Ne nous rapprochent -t-ils pas définitivement des cyborgs et autres hommes bioniques ?
Bénéfices et dangers des nanotechnologies nous mettent aujourd’hui dans une situation contradictoire.
Aussi, pour ne pas freiner l’enthousiasme et l’esprit innovateur, munissons-nous au plus vite d’un cadre réglementaire dans un domaine ou les risques sont bien réels.



